C’est notre credo à la CGT. Dans un mois, nous remettrons tous nos mandats en jeu. Ces élections ont une particularité. Les ordonnances Macron sont passées par là et ont complètement bouleversé le Code du travail et la hiérarchie des normes. Aujourd’hui, la primauté est donnée aux accords d’entreprise et ceux-ci peuvent être inférieurs aux accords de branche et aux accords nationaux.

Mode d’emploi ci-dessous :

ordonnances-avant-apres

 

accords

Ainsi, ce que nous avions coutume d’appeler « nos acquis » jusqu’à présent pourra être remis en cause par simple accord. Par exemple, les négociations
annuelles obligatoires (les fameuses NAO), qui portent notamment sur les salaires et l’égalité professionnelle, peuvent perdre leur caractère annuel et obligatoire et peuvent, sous réserve d’accord, avoir lieu seulement tous les quatre ans selon des modalités… négociables. D’autres exemples : les primes dites acquises, comme la prime d’ancienneté ou la prime de 13e mois, pourront être supprimées, les journées enfant malade ou administratives pourront
être remises en cause, le congé maternité pris en charge à 100% pourra être revu à la baisse,...
Vous avez l’habitude des « négociations » et des signatures d’accord dans notre entreprise (NAO au rabais, accords avantageux pour les seuls actionnaires...). Vous suivez l’actualité et vous savez que la convention collective est en train d’être revue à la baisse, aussi bien pour les mensuels que les cadres. Nous ne pouvons plus continuer ainsi, nous avons besoin d’un véritable contre-pouvoir.

En résumé, tout est négociable avec les ordonnances Macron
Vous connaissez notre pugnacité, nos revendications élevées
et notre engagement pour le progès social...
Pour de nouveaux conquis sociaux et protéger vos « acquis » :
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